Hier, quelqu'un a donné votre nom à un ami. L'ami a sorti son téléphone. Il n'a rien trouvé.
Il a appelé quelqu'un d'autre. Vous ne le saurez jamais.
Aucun engagement avant l'entretien.
Cher dirigeant,
« Chez moi, tout marche au bouche-à-oreille. »
Je sais. C'est vrai. Et c'est même votre fierté : vos clients viennent parce qu'on leur a parlé de vous.
Mais suivez la recommandation jusqu'au bout.
Un ami dit votre nom. Très bien. Que fait l'autre, dans la minute ?
Il sort son téléphone. Il tape votre nom. Ou il pose la question à un assistant IA, de plus en plus.
Le bouche-à-oreille ne s'arrête plus à l'oreille. Il finit sur un écran.
Et sur cet écran, il y a deux possibilités.
La première : rien. Une page Instagram que votre neveu a arrêtée au printemps. Un numéro sur une fiche que vous n'avez jamais remplie.
La seconde : un site. Avec une belle photo, « Bienvenue », « Nos valeurs », « Notre savoir-faire ». Les mêmes mots que chez le dentiste, le garagiste et le notaire.
Dans les deux cas, la recommandation meurt là.
Et personne ne vous prévient.
Le calcul d'un seul client.
Un seul, un bon.
Prenez ce que vous rapporte un client. Un seul, un bon.
Maintenant, répondez : combien de personnes vous ont cherché ce mois-ci sans vous trouver ?
Vous ne pouvez pas répondre. C'est bien le problème : cette perte ne laisse aucune trace.
Mais il suffit qu'il y en ait eu un.
Et regardez qui dépend de qui. Si tout votre travail vient de deux ou trois personnes qui vous recommandent, vous n'avez pas une clientèle. Vous avez deux ou trois fournisseurs de clients.
Le jour où l'un d'eux arrête, vous perdez un tiers de votre chiffre.
La bonne nouvelle : en face, il n'y a presque personne.
Au Maroc, près de 80 % des très petites entreprises n'ont aucune présence digitale effective. C'est leur propre confédération qui le dit.
Relisez ce chiffre autrement.
Dans votre métier, dans votre ville, celui qui répond clairement sur un écran est presque seul.
Vous n'avez pas besoin d'être le meilleur site du pays. Vous avez besoin d'être celui qui répond.
On vous a vendu le cintre.
Vous avez peut-être déjà essayé. Un site à petit prix, jamais terminé. Ou une agence.
Elle savait construire des pages. Quoi écrire dessus, elle vous l'a demandé.
« Envoyez-nous vos textes. »
C'est un tailleur qui vous demande d'apporter le tissu, le patron et les ciseaux. Et qui vous facture le cintre.
Alors vous avez écrit. Le soir. Sans savoir quoi dire. Et le site n'est jamais sorti.
On vous a fait croire qu'un site, c'était du graphisme.
Un site, c'est une conversation de vente dont vous êtes absent.
L'argumentaire d'une page.
Avant d'ouvrir le moindre écran, j'écris une page. Une seule.
À qui vous vendez. Ce que vous promettez. Et les cinq objections que votre client a en tête, mais qu'il n'ose pas vous poser.
« C'est sûrement cher. » « Je ne suis pas sûr que ce soit pour moi. » « J'ai déjà été déçu. »
Un bon vendeur les entend et y répond. Votre site doit y répondre sans les avoir entendues. Dans l'ordre.
Tout le site sort de cette page. C'est pour cela qu'il se construit en dix jours : quand on sait quoi dire, le reste va vite.
Vos phrases, une par une.
Pourquoi vous pouvez me confier vos mots.
Parce que j'ai été à votre place. J'ai piloté, côté client, une plateforme confiée à une agence : 70 000 € et 1 200 comptes à migrer. Je sais ce qu'un prestataire fait porter au dirigeant.
Parce que j'ai vendu avant d'écrire. À 21 ans, ma première agence immobilière. Cinq ans plus tard, dix agences et plus de 150 ventes par an. La marque, les argumentaires, le magazine : de ma main.
Et parce que j'ai vu ce que les mots rapportent quand ils sont justes. J'ai conçu des offres vendues par écrit à 350 000 contacts. L'une a fait 2,1 M€ en une semaine. L'ensemble, plus de 8 M€ en trois ans.
« Je bloquais depuis deux mois sur le nom de mon entreprise. Jérémy l'a trouvé en trois jours. Et tout s'est accéléré. Huit jours plus tard, j'avais un site qui expliquait mon activité mieux que moi, aux couleurs d'une marque que je n'aurais jamais imaginée. Et tout cela avec quelques appels seulement. Incroyable. »
« En dix ans d'activité, je n'ai jamais eu de site. Chaque agence que je contactais me décourageait clairement. Je n'avais pas le temps de fournir tout ce qu'elle me demandait. Jérémy, je l'ai simplement appelé. Et la surprise, j'ai reçu une première version du site meilleure que celle que j'avais en tête. »
Dix jours.
Une heure d'entretien.
Vous lisez vos textes. Un quart d'heure.
Vous relisez le site. Un quart d'heure.
Vous êtes en ligne.
Pour les demandes reçues avant le 15 octobre 2026, minuit.
À minuit, les demandes passent à la fenêtre suivante et les bonus réservés à la première demande repartent à zéro.
Le prix.
15 000 DH. Dix jours. 90 minutes de votre temps.
Reprenez votre calcul. Si un seul client vous rapporte plus que cela, le site est payé au premier appel.
La garantie du jour 10.
En ligne au jour 10, ou vous ne le payez pas. Et je le termine quand même, et je vous le livre.
Une seule condition : vos deux validations sous 48 heures.
La prochaine place.
Je ne publie pas le nombre de places. J'écris chaque mot moi-même, donc je prends peu de sites à la fois, et le prochain ne s'attribue qu'après un entretien.
Les demandes reçues avant le 15 octobre 2026 sont étudiées dans la quinzaine. Les suivantes passent à la fenêtre d'après.
Pas pour vous si vous voulez choisir chaque mot et chaque couleur : je dirige, vous validez. Pas pour une boutique en ligne ni une plateforme.
Jérémy Prost
Operating PartnerP.-S. Faites le test maintenant. Tapez votre métier et votre ville dans votre téléphone, comme le ferait un inconnu. Regardez qui sort. Si ce n'est pas vous, c'est lui qui a pris l'appel d'hier.
P.-P.-S. Le reportage photo et vidéo va aux deux premières demandes acceptées de la fenêtre. Pas à la troisième.