Votre projet n'est pas en retard. Il se cache.
Et il a trouvé la meilleure cachette du monde : le travail.
Aucun engagement avant l'entretien.
Bonjour,
Personne ne peut dire que vous ne travaillez pas.
Vous avez un nom. Vous en avez même eu trois.
Vous avez un logo. La version finale. Puis la version finale 2.
Vous avez une charte, une palette, une typographie. Un site « presque prêt », auquel il manque « deux ou trois réglages » depuis le printemps.
Vous avez même acheté une formation pour apprendre à vous lancer. Vous l'avez suivie. Vous avez pris des notes.
Il y a une seule chose que vous n'avez pas faite.
Vous n'avez demandé d'argent à personne.
Ce que vous ne dites à personne.
« J'ai peur de lancer et que personne n'achète. »
« Et que tout le monde le voie. »
Votre famille, qui demande où vous en êtes. Vos anciens collègues. Celui qui vous avait dit de garder votre poste.
Alors vous peaufinez. Parce qu'un logo ne peut pas vous dire non.
Un site « presque prêt » ne peut pas vous dire non.
Un client, si.
Le logo n'est pas une étape. C'est une cachette.
Tant que rien n'est en vente, votre projet est intact. Il peut encore être une réussite. Il suffit de ne jamais vérifier.
Ce n'est pas de la paresse. Vous n'avez jamais autant travaillé.
C'est de la peur. Elle est intelligente, elle porte un beau costume, et elle s'appelle « je peaufine ».
Faites le calcul de l'attente.
Ce que votre logo vous a coûté.
Comptez les mois depuis le jour où vous avez décidé de vous lancer.
Prenez le prix auquel vous comptez vendre. Soyez modeste : deux clients par mois, pas plus.
Multipliez.
C'est ce que votre logo vous a coûté.
Et il y a pire que l'argent. Pendant tous ces mois, vous n'avez rien appris. Ni si votre offre intéresse. Ni à quel prix. Ni ce qu'il faut corriger.
Vous décorez une boutique dont vous n'avez jamais ouvert la porte.
On vous a donné le mauvais but.
On vous a répété qu'il fallait « une image professionnelle » avant de se montrer. Qu'on n'a qu'une seule chance de faire bonne impression.
C'est faux. Personne ne vous regarde encore.
Le but d'un lancement tient en trois lignes.
Une vente. Puis un avis client. Puis cinq.
Tout le reste se soigne ensuite, avec l'argent et les retours de ceux qui ont payé.
La preuve d'abord.
Voici la règle que j'applique. Elle répond exactement à votre peur.
On ne construit rien tant que personne n'a réagi.
Les cinq premiers jours, on cherche la racine : ce que votre client achète vraiment. Un résultat, dans un délai. Pas « une formation ». Pas « un accompagnement ».
Les cinq suivants, on la met à l'épreuve. Dix entretiens. Un message publié dans cinq communautés.
Si personne ne réagit, on change l'offre. Et personne ne l'a vu : il n'y avait encore ni site, ni annonce, ni lancement.
Vous aviez peur d'un échec public. Je vous propose de vous tromper en privé, en dix jours, avant d'avoir dépensé quoi que ce soit en image.
Le dixième jour est le plus important des quarante-cinq. C'est celui où votre idée rencontre quelqu'un d'autre que vous.
Vos phrases, une par une.
Je viens de l'école où l'on vend d'abord.
Dans le marketing direct, on écrit l'offre avant de fabriquer le produit. On mesure tout. Une campagne se juge le soir même, pas au trimestre.
J'y ai conçu des offres vendues par écrit à 350 000 contacts. Un abonnement : 850 inscrits à la première campagne. Un autre produit : 2,1 M€ la première semaine. L'ensemble : plus de 8 M€ en trois ans.
Puis on m'a confié une société d'accompagnement en ligne qui devait fermer. Je n'ai pas touché à son logo. J'ai refait son offre.
Un an après : plus de 1 M€ et 1 200 clients.
« J'ai vingt ans de métier dans mon domaine. En deux semaines, Jérémy a mis en place ma nouvelle activité avec des automatisations qui m'ont fait revoir toute ma façon de travailler. Un gain de temps que je n'aurais jamais imaginé. »
« J'avais passé un an sur mon site à me demander comment avancer sur mon projet. Il a passé une heure avec moi, et j'avais déjà plus qu'en un an. »
Les 45 jours.
La racine.
Le test.
L'offre et les chiffres.
La machine. Tout ce qui sert à vendre.
Le lancement.
Vous restez le visage. Votre formation ou votre prestation, c'est vous qui la produisez. Je construis tout ce qu'il y a derrière.
Le matin du jour 45.
Votre page est en ligne. Votre paiement fonctionne. Vos publicités tournent.
Pour la première fois, un inconnu peut vous payer.
Pas un ami. Pas un cousin. Un inconnu.
Vous aurez le ventre noué. C'est bon signe : c'est le premier jour où votre projet est réel.
Et quand on vous demandera « alors, où tu en es ? », vous aurez enfin autre chose à répondre que « j'avance ».
Pour la première demande acceptée avant le 15 octobre 2026, minuit.
À minuit, les demandes passent à la fenêtre suivante et les bonus réservés à la première demande repartent à zéro.
Le prix.
75 000 DH. Quarante-cinq jours. Quatre heures par semaine de votre temps.
Reprenez le calcul de l'attente. Comparez.
Vous voulez d'abord la stratégie et les chiffres ? Le Dossier : 35 000 DH, vingt jours.
Ce que je garantis. Et ce que je refuse de garantir.
Je garantis ceci : au jour 45, un client peut vous payer. Sinon je continue sans rien facturer, jusqu'à ce que ce soit le cas.
Je refuse de garantir un nombre de ventes. Celui qui vous le promet vous ment : il dépend aussi de votre produit et de votre budget publicitaire.
Ce que je vise avec vous : vos premières ventes et cinq avis clients dans les trente jours qui suivent.
La prochaine place.
Je ne publie pas le nombre de places. Quarante-cinq jours où j'écris et construis tout : je mène très peu de projets à la fois, et le prochain ne s'attribue qu'après un entretien.
Les demandes reçues avant le 15 octobre 2026 sont étudiées dans la quinzaine. Les suivantes passent à la fenêtre d'après.
Pas pour vous si vous n'avez pas quatre heures par semaine, si vous n'avez ni savoir-faire ni service défini, ou si vous cherchez quelqu'un pour porter le projet à votre place.
Jérémy Prost
Operating PartnerP.-S. Dans quarante-cinq jours, vous aurez l'un des deux : un logo de plus, ou une page où un inconnu peut vous payer. Si elle n'est pas en vente au jour 45, je continue sans rien facturer.
P.-P.-S. Je mène très peu de projets à la fois. Demandez la prochaine place avant le 15 octobre 2026 : après, votre demande attend la fenêtre suivante.